Comment la lenteur d’affichage d’un site compromet sa rentabilité ?

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C’est comme faire la queue devant une caisse de supermarché ou devant un guichet SNCF, où tout le monde n’a d’autres choix que de râler. C’est comme attendre l’ouverture d’un magasin qui a quelques minutes de retard… Mais sur internet, le choix des utilisateurs est immense, même si l’entreprise e-commerce ou de service en ligne pense pouvoir proposer le meilleur produit…

Les e-consommateurs sont-ils toujours aussi pressés ?

La finalité de la toile, c’est de fournir un maximum d’informations en un temps record, sur une ou quelques pages.  Du moins pour ceux qui naviguent sur le web avec d’autres buts que de « consommer » du contenu en streaming. Les internautes ont toujours été cultivés de manière à rechercher ce confort d’usage exceptionnel qu’offre le NET. Du coup, ils ne cherchent que de l’amélioration continuelle, plus de performance, plus de vitesse.

Comment le manque de vitesse du site est-il perçu par l’internaute ?

Selon certains analystes, un temps de chargement et d’affichage de plus de 2 secondes fait perdre l’attention de l’utilisateur. Même si des internautes sont plus ou moins tolérants, parce que le site vaut bien 5 à 10 secondes de plus, la plupart penseront très vite que le propriétaire du site devient négligent, perd de la performance, ou ne se préoccupe pas des gens… et commenceront à chercher d’autres fournisseurs sur Google. Selon les études, presque la moitié des internautes considèrent plus ce paramètre que d’autres caractéristiques.

Comment maximiser le temps de chargement de son site internet ?

Faire appel à des webmestres, ou simplement se fier à certains outils en ligne qui permettent de tester  la vitesse du site et de proposer des solutions… Mais, il semble par ailleurs que les concepteurs de navigateurs web se penchent constamment sur le sujet de la vitesse, comme pour donner un coup de pouce à l’e-commerce. Google a par exemple révélé la mise en route prochaine de Brotli, un algorithme qui va augmenter la vitesse de Chrome à 26%. Mozilla s’y met aussi.